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BMW X5 4.4i

Sportive de grands chemins

Avec la BMW X5 4.4i, le fabricant allemand décide, à son tour, de sortir des sentiers battus

LE PORTRAIT

Nom: BMW. Prénom: X5 4.4i.
Moteur: 8 cylindres, 4398 cm3, 286 ch. Transmission: traction intégrale permanente avec verrouillage automatique du différentiel; boîte automatique à 5 rapports. Carrosserie: 5 portes, 5 places. Dimensions: longueur: 4,66 m; largeur: 1,87 m; hauteur: 1,71 m; empattement: 2,82 m. Volume du coffre: de 465 à 1550 l. Poids à vide: 2170 kg. Performances: de 0 à 100 km/h en 7,5 secondes; vitesse maximale: 230 km/h. Consommation moyenne lors du test: 15,5 l aux 100 km.

La BMW X5 n’est pas un véhicule tout-terrain conventionnel. Son caractère sportif saute aux yeux. Formes élégantes, ailes élargies et musclées ainsi que pare-chocs imposants font de cette X5 un break cinq places sur échasses.

Sous le capot. Le puissant moteur est à l’image de l’aspect extérieur: ses 286 CV transforment cette voiture de 2,2 tonnes en une athlète. Son sprint de 0 à 100 km/h, la X5 V8 l’accomplit en seulement 7,5 secondes. Mais elle consomme: 15,5 litres au 100 km en moyenne.

Sur la route. Sur les chaussées asphaltées, les caractéristiques de conduite sont, elles aussi, plutôt atypiques pour un tout-terrain. Surtout lorsqu’il est pourvu de tout l’équipement sportif (supplément de prix de 4820 francs). Un réglage plus rigide du châssis ainsi que des roues larges de 19 pouces font que, dans les virages, la X5 se comporte presque comme une voiture de course. Sa bonne maniabilité dans le terrain est d’autant plus surprenante.

La transmission intégrale permanente sur les quatre roues fonctionne très bien sans verrouillage mécanique. Si la voiture perd de l’adhérence, la commande de traction automatique transfert la force de freinage sur les roues qui sont encore en contact avec le sol. Même sur terrain très accidenté, on ne ressent presque rien à l’intérieur.

Dans l’habitacle. Les passagers sont assis sur des sièges confortables. Des caches en aluminium et en plastique noir confèrent une atmosphère exclusive. L’équipement de série, avec climatisation automatique et système hi-fi intégré, offre de quoi satisfaire tous les sens. La sécurité, quant à elle, a été largement prise en compte puisqu’il est possible d’installer jusqu’à huit airbags dans le véhicule.

En conclusion. La BMW X5 4.i ne fait pas les choses à moitié. Aspect musclé, propriétés de conduite sportives, bonne maniabilité et intérieur chic. L’investissement technique pour arriver à ce résultat a néanmoins son prix.

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Le fonctionnement du moteur

Que se passe-t-il sous le capot lorsque vous appuyez sur l’accélérateur ? Comment le moteur fait-il tourner les roues ? Expliquons ici le moteur à combustion interne à essence qui propulse la très grande majorité des voitures.

La plupart des moteurs de véhicules automobiles sont équipés de quatre, six ou huit cylindres disposés généralement en ligne, en « V », ou opposé à plat. Dans chaque cylindre, un piston ajusté au cylindre effectue des mouvements de haut en bas. Des soupapes d’admission font entrer le mélange air-essence (mélange carburé) et les soupapes d’échappement laissent sortir les gaz brûlés.

Utilisons la bicyclette comme moyen de comparaison. Pour faire tourner les roues de la bicyclette, il faut utiliser une force musculaire pour faire descendre une pédale tandis que l’autre pédale remonte, ensuite on applique la force sur l’autre pédale et ainsi de suite. Comparons cet exemple à un moteur à deux cylindres. Les deux pistons représentent le pédalier. La force ici n’est pas musculaire mais thermique. On crée alternativement une explosion au-dessus de chaque piston pour les faire descendre. Ce mouvement rectiligne alternatif est transformé en mouvement circulaire du vilebrequin.

MOTEUR QUATRE TEMPS
C’est en 1863 que Nicolaus Otto, un ingénieur allemand, mis au point le premier moteur à quatre temps. Le « cycle Otto » comprend quatre phases : l’admission, la compression, la combustion et l’échappement. Étudions les quatre temps d’un piston.

L’ADMISSION
Le piston commence sa course dans le haut du cylindre, au « point mort haut » ou TDC (top dead center). Le piston descend, pendant que la soupape d’admission s’ouvre pour laisser entrer le mélange carburé. En descendant le piston crée une succion qui aide à remplir le cylindre.

LA COMPRESSION
Le piston est en bas et le cylindre est plein de mélange carburé. Les deux soupapes sont fermées, le piston remonte et comprime le mélange pour augmenter sa pression afin d’obtenir une explosion plus puissante. Il est important ici d’avoir un moteur bien étanche pour avoir un maximum de rendement.

LA COMBUSTION
Le piston est en haut et un mélange carburé très comprimé est enflammé par une étincelle créée par la bougie. Une violente explosion augmente la pression au-dessus du piston et force celui-ci à descendre vers le bas. C’est la phase qui donne la puissance au moteur.

L’ÉCHAPPEMENT
Le piston est maintenant en bas et a fini de brûler le mélange air-essence. Il ne reste que des gaz résultant de la combustion. Le piston remonte alors vers le haut tandis que la soupape d’échappement s’ouvre afin de laisser s’échapper les gaz, qui chemineront jusqu’au pot d’échappement.

CYCLE COMPLET
Que se soit un moteur 4, 6 ou 8 cylindres, chaque cylindre passe par toutes les phases indéfiniment. Lorsque vous appuyez sur l’accélérateur, c’est un papillon des gaz que vous activez. Celui-ci détermine la quantité de mélange air-essence qui entre au-dessus des pistons. Donc, plus vous appuyez, plus il y a de mélange qui entre dans les cylindres, plus l’explosion est puissante, et plus vous accélérez. Cela paraît simple, mais il faut que les soupapes et les pistons soient bien synchronisés. De plus, le système d’injection électronique s’occupe de la gestion de l’alimentation en essence, pour obtenir un mélange de 14,7 parties d’air pour une partie d’essence (14,7 :1), afin d’obtenir une explosion optimale et moins polluante.

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Rover 25

La traditionaliste

Sous la direction de BMW, qui a revendu la marque depuis lors, le constructeur anglais a modernisé sa gamme. A témoin: la Rover 25

LE PORTRAIT

Rover 25

Nom: Rover. Prénom: 25.
Moteur: 4 cylindres, 1796 cm3, 145 ch. Carrosserie: 3 portes, 5 places.Dimensions: 3,99 m (longueur); 1,69 m (largeur); 1,42 m (hauteur); 2,50 m (empattement). Poids à vide: 1190 kg. Volume du coffre: de 300 à 1090 l.Performances: de 0 à 100 km/h en 8 secondes; vitesse maximale: 205 km/h.Consommation moyenne: 7,5 litres aux 100 km.

Sous l’impulsion des Bavarois, qui s’en sont défaits depuis, toutes les Rover ont désormais aussi un air de famille clairement identifiable. Ainsi, grâce aux doubles phares et à une calandre agrandie, la Rover 25 présente les mêmes traits que sa grandeur sœur, le modèle 75.

L’habitacle. L’intérieur a lui aussi subi quelques retouches. Les nouveaux sièges avant offrent un bon maintien latéral et un confort optimal, même pour de longs voyages. Pour le choix du matériel, Rover s’est également inspiré de la 75. Doublures en tissus élégants et garnitures en bois noble lui confèrent une touche d’Empire britannique.

 Le moteur. Sous le capot, une technique qui a fait ses preuves. Le modèle de pointe dispose désormais du célèbre moteur 1,8 litre avec commande variable des soupapes, issu du modèle MG-F. Les 145 ch permettent à cette compacte d’atteindre les 205 km/h.

Le châssis. Le nouveau châssis harmonisé porte indéniablement la griffe de la maison mère. D’allure rigoureusement sportive et grâce à sa direction en prise directe, l’anglaise est devenue une championne des virages, tout à fait selon les standards de BMW. Si la limite est dépassée, la Rover 25 se comporte de façon neutre ou sous-vire.

L’équipement. Outre une bonne sécurité active, l’anglaise de mère allemande offre une protection passive équivalente. L’équipement de série comprend: airbags conducteur et passager, tendeurs et limiteurs de force pour ceinture ainsi que l’ABS. Le modèle de pointe, disponible uniquement en version sport, est en outre pourvu d’une climatisation, de sièges partiellement en cuir, d’un équipement radio avec lecteur CD et quatre haut-parleurs.

 En conclusion. La nouvelle édition de la série des modèles compacts de Rover, fabriqués par le consortium bavaro-britannique, est une réussite. Le design et l’intérieur ont été revalorisés, le plaisir de la conduite et les performances sont dignes de la marque. Grâce à l’équipement très complet, le rapport qualité/prix s’est amélioré.

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Toyota RAV4

Un tout-terrain très tendance

Design remanié, davantage de place à l’intérieur et moteur plus puissant:le Toyota RAV4 se démarque nettement de son prédécesseur

LE PORTRAIT

Nom: Toyota. Prénom: RAV4.

Toyota RAV4

Moteur: 4 cylindres, 1998 cm3, 150 ch. Transmission: traction permanente sur les quatre roues, boîte manuelle à 5 rapports. Carrosserie: 3 portes, 5 places. Dimensions: longueur: 3 m 85; largeur: 1 m 79; hauteur: 1 m 69; empattement: 2 m 28. Volume du coffre: 150 l. Poids à vide: 1310 kg.Performances: de 0 à 100 km/h en 10,6 secondes; vitesse maximale: 185 km/h. Consommation lors du test: 9,1 l aux 100 km

Lorsque le Toyota RAV4 est apparu, les FunCruisers étaient totalement inconnus. Mais cette nouvelle combinaison entre off-road, break et urbain s’imposa rapidement. C’est également le genre de véhicule qui anima et anime encore le marché dans le segment des tout-terrains. A preuve, l’augmentation des ventes de 30% enregistrée encore au cours de l’année dernière. Aucune raison par conséquent de révolutionner le RAV4. L’heure était à l’évolution.

L’habitacle. Rien d’étonnant donc qu’au niveau du style, le nouveau FunCruiser se soit largement inspiré de son prédécesseur. Dans l’ensemble, ses formes paraissent cependant plus rondes et plus mûres. L’habitacle a, lui aussi, été amélioré. Sans que les dimensions extérieures aient subi de grands changements, il y a désormais davantage de place à l’intérieur. La banquette arrière peut être avancée ou reculée sur son rail, permettant aux passagers ayant de longues jambes de se sentir plus à l’aise. Nouveau design également pour le tableau de bord. De jolis instruments, intelligemment disposés, offrent un bon confort d’utilisation au conducteur.

Sous le capot. Le RAV4 FunCruiser est animé par un moteur 2,0 litres, 16 soupapes, quatre cylindres de 150 ch avec commande variable des soupapes (VVT-i). Cela fait de ce tout-terrain un véhicule tout de même assez nerveux, surtout à haut régime – bien qu’alors accompagné d’un puissant concert acoustique. En dépit de la traction sur les quatre roues, la voiture est étonnamment peu gourmande: quelque 9 litres aux 100 kilomètres en moyenne lors du test.

Sur route. La direction est précise, le châssis bien réglé. Seules les grosses bosses se ressentent à l’intérieur. Grâce à son entraînement permanent sur les quatre roues, le RAV4 est dans son élément sur les chemins de campagne ou les routes enneigées. Toutefois, en l’absence de démultiplicateur de vitesses, il serait assez aventureux de l’engager dans des terrains très difficiles.

En conclusion. Grâce à son design remanié, au gain de place et à la technique moderne, le RAV4 n’aura certainement aucune peine à emboîter le pas de son prédécesseur sur les chemins du succès.

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Audi A4

Grande familiale

Performante et confortable, la nouvelle Audi A4 associe la nouveauté à l’expérience

LE PORTRAIT

Nom: Audi. Prénom: A4. Moteur: 4 cylindres, 2000 cm3, 131 ch. Transmission: boîte manuelle à 5 rapports. Carrosserie: 5 portes, 5 places. Dimensions: longueur: 4 m 48; largeur: 1 m 73; hauteur: 1 m 41. Volume du coffre: 445 l. Poids à vide: 1310 kg. Performances: de 0 à 100 km/h en 9,9 secondes; vitesse maximale: 212 km/h. Consommation: 7,9 l aux 100 km.

 

Audi A4

Depuis octobre 94, l’Audi A4 a été produite à plus d’un million et demi d’exemplaires. Elle se présente aujourd’hui dans une nouvelle livrée avec une kyrielle de motorisations. Mais c’est surtout au niveau du confort qu’elle frappe les esprits. Quarante-trois millimètres pour les genoux, 29 millimètres pour les coudes, 15 millimètres pour la tête: ces gains d’habitabilité paraissent dérisoires. Ils confèrent néanmoins à la berline un supplément d’espace très apprécié. Au point de lui permettre de rivaliser avec les BMW Série 3, les Mercedes Classe C ou les Volvo S60.

Le look. Architecture moderne et sportivité discrète: la nouvelle A4 conjugue qualités aérodynamiques (coefficient de traînée de 0,28) et esthétiques (pans de carrosserie très épurés). Ses phares trois tubes à verre lisse ainsi que sa haute ligne de caisse soulignent son appartenance à la famille Audi.

L’habitacle. La forme arrondie de la planche de bord témoigne des changements ergonomiques intervenus par rapport à la version précédente. Idem du côté des places arrière, avec un espace accru au niveau des genoux et de la tête. Conformément à ce qu’on attend d’une berline de la classe supérieure, le niveau des finitions est exemplaire. A noter encore, au chapitre du confort, la climatisation réglée en fonction du rayonnement solaire.

Sur la route. Le châssis léger en aluminium donne à la voiture une excellente assise. Sa direction précise et sa suspension renforcent l’impression de sécurité. Le contrôle de stabilité électronique (ESP) comprend désormais un assistant qui intensifie la pression de freinage dans les situations critiques tout en réduisant la distance d’arrêt.

La sécurité. Les airbags rideaux qui s’interposent tout le long de la surface vitrée latérale figurent parmi les plus efficaces du moment. Les capteurs qui les déclenchent réagissent intelligemment, c’est-à-dire en identifiant le degré de gravité de l’accident et en ciblant l’instant et le seuil de leur déclenchement. Naturellement la rigidité accrue de l’habitacle constitue aussi un atout sécuritaire.

En conclusion. Dans le segment haut de gamme de la tranche moyenne, la nouvelle A4 fera mieux que se défendre. Notamment en raison de son prix, qui se situe en dessous de celui de ses devancières.

 

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Pajero Pinin 5

Une gaillarde solide

Avec sa Pajero Pinin 5 portes, Mitsubishi lance un cinquième tout-terrain sur le marché

LE Mitsubishi. Prénom: Pajero Pinin 5 portes. Moteur: 4 cylindres, 1999 cm3, 130 ch. Transmission: traction sur les quatre roues enclenchable, verrouillage central du différentiel et rapport tout-terrain; boîte de vitesse manuelle à 5 rapports. Carrosserie: 5 portes, 5 places. Dimensions: longueur: 4 m 04; largeur: 1 m 70; hauteur: 1 m 74; empattement: 2 m 45. Volume du coffre: 358 l. Poids à vide: 1300 kg. Performances: de 0 à 100 km/h en 10,8 secondes; vitesse maximale: 170 km/h. Consommation moyenne lors du test: 9,7 l aux 100 km

 

 

Pajero Pinin

En Suisse, les tout-terrains tiennent le haut du pavé. En 2000, les ventes ont encore progressé par rapport à l’année précédente. Et, dans ce domaine, ce sont principalement les tout-terrains compacts qui sont de plus en plus demandés. Etant donné que les trois quarts des acheteurs de ce type de véhicule optent pour les modèles à cinq portes, Mitsubishi, avec sa Pajero Pinin à trois portes, a enregistré des baisses constantes. Une tendance que la firme espère bien inverser avec le lancement de la Pajero Pinin 5 portes.

Le look. Identique du point de vue de la carrosserie, la grande Pinin dépasse sa petite sœur de 30 centimètres. Une croissance extérieure qui se répercute complètement sur l’habitacle et qui fait que cinq personnes, y compris les bagages, disposent de suffisamment de place dans la version allongée.

Le moteur. Mitsubishi a en outre doté la grande sœur Pinin d’un moteur plus puissant. Un deux litres-essence à injection directe de 130 ch remplace en effet le 1,8 litre (120 ch) existant. Du coup, le tout-terrain compact passe de 0 à 100 km/h en 10,8 secondes et atteint une vitesse maximale de 170 km/h. Malgré l’accroissement de la performance, la consommation moyenne de carburant n’augmente que très légèrement.

Sur route. Le châssis a également été optimisé. Un réglage moins rigide de la suspension rend le véhicule nettement plus confortable que la version trois portes. Le système très évolué de traction sur les quatre roues a été repris tel quel. Ce faisant, le conducteur a le choix entre quatre modes de transmission qui vont de la traction permanente sur les roues arrière (2H) jusqu’à la traction sur les quatre roues avec verrouillage actif du différentiel central et traction intégrale avec réduction et blocage du différentiel central (4LLC).

En conclusion. Grand espace intérieur, bonnes performances sur route et rapport prix-performances intéressant: la Pajero Pinin 5 portes réunit toutes les conditions pour permettre à Mitsubishi d’atteindre ses objectifs commerciaux.

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Nissan Almera Tino

LE PORTRAITNom: Nissan. Prénom: Almera Tino 2.0. Moteur: 4 cylindres, 1998 cm3, 136 ch. Transmission: boîte de vitesses automatique progressive (CVT). Carrosserie: 5 portes, 5 places. Dimensions: longueur: 4 m 26; largeur: 1 m 76; hauteur: 1 m 61; empattement: 2 m 54. Volume du coffre: de 440 à 1950 l. Poids à vide: 1430 kg. Performances: de 0 à 100 km/h en 12,6 secondes; vitesse maximale: 180 km/h. Consommation lors du test: 9,2 l aux 100 km.

 

Nissan Almera Tino

Selon Nissan, ce sont principalement des hommes et des femmes de 30 à 40 ans qui achètent des monospaces compacts. Autrement dit, des gens qui font beaucoup de choses en famille. L’automobile serait pour ainsi dire leur deuxième appartement. Et ils attachent, paraît-il, une grande importance à ce que leurs enfants puissent également jouir du voyage en voiture. Forte de ce principe, l’Almera Tino offre donc quantité de nouveautés spécialement conçues pour les enfants.

L’habitacle. La base de la Tino est la Nissan Almera conventionnelle. L’espace supplémentaire provient d’une carrosserie plus large de 5,5 cm, plus longue de 8 cm et plus haute de 17 cm. Afin que les gosses ne se sentent pas enfermés et qu’ils puissent profiter du panorama, les sièges arrière sont plus hauts de 66 millimètres que les sièges avant. A cela s’ajoutent une petite table rabattable, nombre de compartiments cachés dans le plancher ainsi qu’une prise électrique de 12 volts pour le branchement d’un baladeur ou d’un Gameboy.

L’espace dévolu aux adultes pourrait, lui, être plus généreux. Les sièges sont un peu étroits et, à l’arrière, les genoux en souffrent. Par contre, les sièges sont rabattables ou peuvent être enlevés individuellement, ce qui fournit un volume de chargement de 1950 litres.

La motorisation. Le véhicule est animé par un moteur quatre cylindres assez nerveux de 2.0 litres. La boîte automatique à action progressive de série (Hypertronic-CVT) tempère quelque peu le plaisir de la conduite. Mais, lorsqu’on s’est habitué au léger retard entre la pression sur l’accélérateur et la réaction de la voiture ainsi qu’au bruit de fond monotone, on peut apprécier les vertus de l’accélération progressive.

La consommation. Le CVT a une incidence positive sur la consommation. En dépit du convertisseur de couple, avec 9,2 litres aux 100 km, la Tino 2.0 CVT ne consomme pas plus qu’une voiture comparable dotée d’une boîte manuelle.

En conclusion. La Nissan Almera Tino sort à vrai dire un peu tard sur le marché, mais grâce à son design séduisant, son espace intérieur variable, une bonne finition et un vaste équipement de série, elle offre une alternative intéressante à la concurrence établie.